« En théorie, depuis l’adoption de la loi Notre, le développement économique n’est plus une compétence du Département, a expliqué Pierre Bédier. En voulant spécialiser les collectivités, cette loi crée les conditions de l’inefficacité. Le Département des Yvelines n’est pas devenu le premier département de l’automobile comme ça. Et, en réalité, nous avons beaucoup investi dans cet Institut Vedecom et nous continuons à le faire, avec 20 M€ consacrés au cluster des mobilités innovantes. La recherche et le développement sont une mission d’intérêt général qui ne se fractionne pas.
Sans le Département, Vedecom n’existerait pas. C’est l’échelon pertinent pour lancer ce type de projet. »