jeudi 11 janvier 2018

Pour un Grand Paris ambitieux, solidaire et démocratique

Les Départements franciliens défendent leur vison du Grand Paris, construit sur le périmètre régional et avec les élus locaux.

 

 

Le Grand Paris n’aura-t-il de grand que le nom ?

Nous ne voulons pas d’un Grand Paris « riquiqui », enfermé dans les frontières étroites de la Petite couronne. Ce choix serait inefficace : il exclurait de la Métropole des territoires indispensables à son développement équilibré et durable, à son attractivité économique, à son ambition dans des domaines aussi variés que les transports, l’enseignement supérieur et la recherche, l’accueil des entreprises. Il serait aussi injuste de laisser de côté une partie de la population francilienne qui subit les contraintes de la vie quotidienne dans une grande métropole et souhaite légitimement être associée à la dynamique du Grand Paris. La Métropole que nous souhaitons englobe toute l’Ile-de-France ; construite avec les élus locaux, elle est au service de tous.

Quel Grand Paris pour une organisation réellement simplifiée ?

Tirer parti du Brexit, faire des Jeux Olympiques une opportunité de développement : cela nécessite d’aller vite et à l’essentiel. S’appuyer sur les collectivités existantes plutôt que sur des coquilles vides pour réussir le Grand Paris des projets, c’est le gage d’une transformation simple, rapide et économe. La Métropole que nous souhaitons n’est pas une « usine à gaz » : elle doit remplir des missions précises et viser des objectifs clairs au service de l’attractivité du Grand Paris.

Quel Grand Paris pour que les habitants aient toujours la parole ?

Parler de concertation, c’est bien ; la pratiquer vraiment serait encore mieux. Depuis des mois, le gouvernement prépare, dans le secret, des scénarios de réforme, sans aucun dialogue politique avec les représentants légitimes des territoires et des populations du Grand Paris. Depuis des décennies, grâce à la démocratie locale incarnée par les élus, les communes et les départements d’Ile-de-France développent des politiques de solidarité, investissent dans des infrastructures scolaires, routières, culturelles, sociales, font fonctionner les services publics de proximité. La Métropole que nous souhaitons doit d’abord être celle des citoyens qui expriment leurs volontés lors d’élections au suffrage universel. Elle ne peut s’établir sur une vision technocratique et centralisatrice dont l’inefficacité est largement démontrée.