Le « jeu des 7 erreurs »… du Gouvernement

1) Non à une métropole des riches !

Bâtir une métropole laissant de côté la population la plus dépendante pour son emploi et sa vie quotidienne de transports efficaces et de services publics de proximité, c’est favoriser les plus riches et laisser de côté les plus démunis. Il n’en est pas question !

2) Pas d’accord pour payer les impérities de l’État

Le chamboulement permanent de l’organisation des collectivités locales ne dissimulera jamais totalement le problème de la dépense publique. Rappelons que toutes collectivités confondues, la dépense publique des territoires ne représente que 9% de la dette publique. CQFD

3) Frein à l’investissement local = mort de la dynamique économique

A chaque bouleversement des structures locales, l’investissement dans les territoires subit un coup d’arrêt qui se répercute pendant des années. Quelle grave inconséquence, alors que la reprise économique reste encore fragile et le chômage massif !

4) Stop à la dépense publique !

Supprimer les 3 départements de la petite couronne au profit de 11 EPT (établissements publics territoriaux) embryonnaires se traduira par un accroissement de l’administration et par une augmentation de la dépense publique.

5) La solidarité entre territoires en danger

Dans une métropole à deux vitesses, la péréquation entre territoires riches et pauvres sera mise à mal. Remplacer ce qui fonctionne par une usine à gaz technocratique et coûteuse réduira l’autonomie locale au détriment des populations les plus fragiles.

6) Halte à l’augmentation du nombre d’élus

Nos départements sont dirigés par 138 élus du suffrage universel qui représentent 12 millions de Français. Dans la réforme qui s’annonce, ils seraient remplacés par 1263 délégués désignés sans réel mandat populaire.

7) Sauvons l’attractivité du Grand Paris !

Pendant que les collectivités investissent dans les transports, les collèges et lycées, le logement, la culture…, l’État freine le Métro du Grand Paris, veut vendre les aéroports franciliens et mégote sur la rénovation urbaine. Preuve que l’attractivité du Grand Paris nécessite plus de libertés locales et pas l’inverse.